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  • : Ce blog à pour but de promouvoir les idées et les valeurs de Dominique De Villepin, de Jaques Chirac et d'autres cadres de l'UMP. Si vous souhaitez me contacter : baba_au_rhum75@spam@yahoo.fr remplacer @spam@ par @)
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Ce blog se met en veille (en deuil)


Nicolas Sarkozy vient d'être démocratiquement élu par les français et Dominique de Villepin semble vouloir tourner la page de la politique.


Mon blog n'a donc plus de raison d'être. Vous imaginez ma tristesse à l'annonce de ses deux nouvelles. Mais je dois autant me faire une raison à la victoire (temporaire je l'espère de Sarkozy) qu’à la volonté de Villepin de ne plus se battre et de renoncer à la politique.


Déjà après l'annonce de la non candidature de Villepin et de son soutien à Sarkozy, il m'a souvent été demandé pourquoi ce blog continuait d’exister. Et bien, je tenais à continuer le "combat" pour défendre d'une part mes valeurs (c'est peut être Villepin qui m'inspire mais c'est tout de même moi qui écrit) ; et d'autre part défendre les valeurs qu'à si bien porter Dominique de Villepin dans sa fonction de premier ministre. Et quel meilleur espace que ce blog aurais je pu utiliser pour diffuser ces valeurs ?


J'en profite également pour remercier tous celles et tous ceux qui m'ont lu et ont posté des commentaires sur mon blog qui totalise depuis sa création le 12 décembre 2006 (moins de 5 mois donc) 7150 visiteurs uniques pour 20.000 pages lues.


Grâce à ce blog, j’ai pu rencontrer des personnes immensément attachantes et intéressantes qui sont pour certaines devenues de véritables amis et ceci principalement dans le cadre de l’association
RJVR. La politique ne s’arrête pas là, il y aura d’autres combats.
Ce blog m’a permit également de rencontrer (voir plutôt) Dominique de Villepin à 3 reprises et de pouvoir lui toucher quelques mots d’encouragement, ce qui à été très fort pour moi, n’en doutez pas.


Ce blog s’éteint donc, mais le combat de nos idées continue. Je n’exclu absolument pas de reprendre un jour le clavier sur ce blog ou ailleurs.


Amitiés républicaines comme on dit entre nous !!

Mercredi 11 avril 2007

Le débat est organisé le 16 avril


Hier encore je parlai à un membre de ma famille qui se lamantait de ne pas savoir pour qui voter à 10 jours du premier tour. Il se plaignait qu'aucun débat contradictoire entre les candidats ne soit organisé ce qui lui aurait permi de faire clairement son choix.
Son voeux, comme celui des 42% d'indécis et comme le mien va être réalisé car, sur la proposition de François Bayrou, des invitations à un débat organisé par un groupe de médias (blogs, presse, sites) ont été envoyées à tous les candidats pour réaliser un débat qui sera filmé puis diffusé sur internet (pour échapper aux régles trop contraignantes du CSA).

Concrétement un ou plusieurs débats seront organisés entre les 4 principaux candidats suivis d'un autre groupe de débats organisés entre les 8 autres candidats.

L'intéret d'organiser un débat est de permettre à tous les français indécis ou pas de réellement connaitre les programmes et les personnalités de leurs candidats avant d'aller voter.
Ce que ne permettait pas les pseudos débats citoyens dans lesquels des politiques bien rodés se régalaient des questions/problèmes personnels des français.

Reste à espérer que tous les candidats accepteront l'invitation. Si Ségolène Royal, François Bayrou et JM Le Pen avaient accepté d'office de participer à ce débat, Nicolas Sarkozy l'avait refusé. Souhaitons qu'il change d'avis. Comment pourrait il justifier le refus de tenir un débat contradictoire ?

L'invitation en question :

Election présidentielle : débat sur Internet le 16 avril

Communiqué : Invitation à François Bayrou, Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy

Quatre candidats à l’élection présidentielle mobilisent, selon tous les sondages, plus de 80% des intentions de vote des électeurs depuis plusieurs semaines. Pour autant, ces quatre candidats n’ont jamais été confrontés ensemble, dans le cadre d’un débat, aux questions des électeurs. Cette carence est dommageable pour le déroulement normal d’une campagne électorale dans un pays démocratique.

C’est pourquoi, nous, collectif de médias citoyens, de médias en ligne, de blogueurs et d’acteurs d’Internet, nous proposons d’organiser ce débat sur le web. Nous invitons donc Madame et Messieurs François Bayrou, Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy à venir débattre sur un plateau, le lundi 16 avril au matin.

L’ensemble sera filmé et enregistré dans les conditions du direct, puis diffusé en vidéo en ligne, accessible à tout internaute soucieux de s’informer.

Un protocole garantissant l’égalité aussi bien lors de la diffusion que la mise en ligne de ces débats sera adressé aux candidats dans les prochains jours. Et ce, afin d’écouter leurs observations pratiques et d’arrêter la formule définitive qui peut être mise en œuvre, univers numérique oblige, en quelques journées.

Cet événement, qui poursuit un but démocratique, pourra être relayé par toute personne et toute organisation voulant le diffuser à son tour. L'enregistrement sera disponible gratuitement pour tout type de rediffusion.

Les premiers signataires
AgoraVox.fr
2P2L
20minutes.fr
Lemonde.fr
Lesechos.fr
Liberation.fr
Le Dauphiné Libéré / quelcandidat.com
Marianne2007.info
LaTeleLibre.fr,
France24.com,
AOL
Humains-associes.org
Memoire-vive.org
Christophe Carignano
Thierry Crouzet
André Gunthert
Nicolas Voisin
vPod.tv

agoravox.com

Source : Blog politique de Christophe Carignano

par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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Mardi 10 avril 2007

JL Romero conseiller régional UMP et candidat aux élections législatives soutient Bayrou


Ce soutien qui pourrait être la la cause de nombreux soucies pour Mr Romero montre qu'un certain nombre d'adhérents, militants et élus UMP ne suivent pas Sarkozy comme des moutons et sont profondément choqués par un certain nombre de ses déclarations (sur la pédophilie, le Kärcher, etc ...).
Décidemment, rien ne ressemble moins à l'UMP de Chirac et Villepin que j'aimai tant que la nouvelle UMP façon Sarkozy .
La droite républicaine doit se réveiller ...

L'article en question :

Je soutiens la « refondation démocratique » de François Bayrou

 

Cela n’a pas dû vous échapper : pour la première fois depuis bien longtemps je n’ai pas écrit mon post quotidien. Certains d’entre vous s’étonnaient aussi que je ne dise pas mon sentiment sur l’élection présidentielle.
Vous comprenez maintenant.
Je m’interrogeais depuis des semaines et ce week-end, j’ai pris du champ pour prendre ma décision.
Elle vous étonnera peut-être. Bien que…

J’ai donc décidé de soutenir François Bayrou et sa refondation démocratique, comme je l’explique dans le communiqué ci-dessous repris par l’AFP et par l’AP cet après-midi.

J’ai tellement dit que nombre de questions n’étaient ni de droite ni de gauche. J’ai tellement appelé à une 6ème République qu’il a fallu me rendre à l’évidence : l’ UMP ne m’a pas entendu. Et le seul qui porte ces thématiques est bien François Bayrou.

Par ailleurs, le fait d’avoir récemment découvert que le secrétaire national aux élections de l’UMP, Alain Marleix, - c'est-à-dire celui qui choisit les candidats aux élections de l’UMP  ! - fait partie de la vingtaine de parlementaires à soutenir la proposition de Vanneste de revenir sur la pénalisation des propos homophobes, a beaucoup pesé sur ma décision.

Sans états d’âme, même si une telle décision est difficile car je garde de l’estime pour Nicolas Sarkozy, je voterai pour François Bayrou.

Source : Blog de Jean Luc Romero ( conseiller régional UMP et candidat aux législatives )

par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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Dimanche 8 avril 2007

Informations manipulées : Bavure policière ou pas ?


Je ne comprends pas.
Je ne veux pas croire au complot mais il y a de quoi se poser des questions.

Lundi soir je vois sur le 6 minutes de M6 des policiers filmés en train de violentés deux jeunes (surement délinquants) à terre et menottés.

Première réaction : Ce n'est pas normal que la police qui est là pour appréhender des délinquants et qui doit le faire de manière professionelle se défoule sur deux jeunes présumés délinquants (je ne sais pas ce qu'il ont fait et j'aimerai le savoir d'ailleurs). Je précise que je ne suis pas de ceux qui défendent bétement les délinquants mais je souhaite une police propre et j'aimerai en savoir plus sur cette affaire.

Seconde réaction : Je me dis que cette vidéo de plutôt bonne qualité et dont les faits sont difficilement discutable va faire être vu, revu, commenté et disséqué dans les médias surtout en ses temps de périodes électorales dans lesquels Sarkozy affirme à chaque interview qu'il n'y a eu aucune "bavure policière".

Et étrangement rien ou presque dans les médias et dans la presse. J'ai très vénement cherché sur les JT des TF1 et de FR2, sur les archives de lemonde et de libération. Rien de rien.

Ai je réver ? Ai je mal cherché ? Quelqu'un a t il une explication à me donner ? Enfin, comment ce fait il que cet événement ait été si peu suivi de manière indépendante et non partisane bien entendu ?

Je me pose franchement de plus en plus de la neutralité de la presse dans cette histoire ...

par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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Vendredi 6 avril 2007

Les 15 raisons pour faire barrages à Nicolas Sarkozy

Le blog Gaulliste donc Villepiniste tenu par un ami propose les 15 raisons pour faire barrages à Nicolas Sarkozy. Ayant peu de temps pour écrire en ce moment et partageant totalement l'analyse de qualité de ce blog, je tiens à vous faire partager ses réflexions. Bonne lecture donc.

11ème raison pour faire barrage à Nicolas Sarkozy : ses motivations

Nicolas Sarkozy a beaucoup d’ambition. Il l’assume volontiers en disant à juste titre qu’au moins lui ne fait semblant de ne pas en avoir. En un sens, cette attitude est plus saine que ceux qui prétendent ne pas y penser ou y penser seulement « quand ils se rasent » alors que dans la réalité c’est leur obsession de tous les instants. Mais là encore, ce n’est pas tout d’avoir de l’ambition, ce qui compte ce sont plutôt les motivations et les ressorts de cette ambition. Et là où une certaine idée de la France animait le Général de Gaulle, les ressorts de l’ambition de Nicolas Sarkozy ne sont pas forcément aussi nobles.

Candidat de postures et non de solutions

Et là encore, je vous recommanderai tout simplement de l’écouter, de lire simplement (entre les lignes de) ce que le candidat de l’UMP dit. De manière symptomatique, le candidat disait lundi « qu’il pressentait que le thème de rupture était patiemment attendu ». Ce n’est pas parce qu’il pense qu’il faut une rupture qu’il la préconise mais parce qu’elle est attendue qu’il en parle (et que cela lui évite d’être un sortant). Au premier degré, on pourrait également croire que le candidat veut le pouvoir pour se mettre au service des Français quand il s’indigne devant les caméras de l’insécurité en banlieue ou d’un acte atroce. Il a l’air concerné. Mais, l’est-il réellement ou exploite-t-il le malheur d’autrui pour en tirer un bénéfice personnel sans réellement se soucier des gens qu’il a ainsi utilisés ? Après tout, les vastes interventions de police en banlieue ont été davantage médiatisées qu’efficaces. Il y avait un choix à faire, le ministre d’alors l’a fait.

Et quand on détaille ce qu’il dit, on se rend compte que Nicolas Sarkozy est surtout un candidat de postures (calculées et avantageuses dans l’opinion) qu’un candidat de solutions. Ainsi sur l’Europe, il dénonce la politique de la BCE car 55% des Français ont voté « non » au référendum sur le traité constitutionnel européen mais dans la pratique, il a voté « oui » et ne propose absolument rien de concret pour réformer l’Europe à part dire qu’il va renégocier (sachant qu’il ne pourra pas aller très loin). C’est pareil sur l’insécurité : l’ancien ministre de l’intérieur n’a pas cessé de prendre la posture du premier flic de France (multiples réformes législatives, opérations coup de poings soigneusement médiatisées…) alors que dans les faits, jamais il n’y a eu autant de violence aux personnes. C’est bien parce qu’il est le candidat de la posture et non celui des solutions qu’il ne se soucie guère de présenter un programme dont le financement est impossible. Il pense sans doute que la posture est le plus court chemin qui mène au pouvoir.

Candidat au pouvoir personnel

Car ce que cela révèle sur le candidat de l’UMP, c’est que le pouvoir le motive davantage que le service des Français. Nicolas Sarkozy est rentré en politique pour être Président de la République, pour être le premier, avoir le pouvoir, et ce dès son plus jeune âge. C’est une grande différence avec Jacques Chirac qui est d’abord rentré en politique pour servir son pays, sans ambition particulière, ce dont témoignent toutes les personnes qui le connaissaient dans les années 60. Bien sûr, ensuite, il n’a pas été le moins ambitieux de nos hommes politiques, mais à l’origine de sa vocation était le service de la France, avant le pouvoir. Seule la volonté de pouvoir transparaît chez Nicolas Sarkozy. De manière symptomatique, il évoque rarement le service de la France. La réalité, c’est qu’il est candidat au pouvoir personnel.

Pour aller plus loin, les motivations politiques jouent également sur le rapport aux gens. C’est complètement le sens du « compagnonnage » gaulliste. La notion de « compagnons » politiques est la conséquence d’une vision de la Politique où les convictions et les principes priment sur tout. En découle que les personnes qui se retrouvent sur ces convictions et principes restent fidèles et soudées entre elles quelques que soient les épreuves, du moment qu’elles ne portent pas sur des points idéologiques forts. Cela peut amener à des prises de position différente (cas du RPF à sa dissolution dans les années 50), mais cela exclut toute trahison personnelle pour un poste. C’est pourtant ce que fit Nicolas Sarkozy en 1993 quand il choisit de soutenir Edouard Balladur face à Jacques Chirac. Il a préféré choisir celui qui semblait lui offrir les meilleures opportunités de carrière.

Pour qui et pour quoi Nicolas Sarkozy serait Président de la République ? A vous de choisir si vous pensez qu’il serait un Président soucieux du bien des Français et d’améliorer notre vie ou s’il serait un Président davantage préoccupé par l’extension et le prolongement de son pouvoir personnel et la défense des intérêts de ses amis. Posez-vous la question. Pas besoin de vous dire quelle est ma réponse…

Source : Gaulliste donc Villepiniste

par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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Jeudi 5 avril 2007

Goulard explique son choix


Le blogueur Christophe Carignano a réalisé une interview du ministre de délégué à l'enseignement supérieur et à la recherche François Goulard, qui indique de manière assez complète pourquoi il soutient François Bayrou et non Nicolas Sarkozy, lien vers l'article : François Goulard : "Sarkozy gagne plus facilement les sondages que les élections"

Dans cette vidéo François Goulard que je connaissais peu nous indique qu'il faut choisir un président qui rassemble les français et non pas un président qui les divise ou qui attise les tensions au sein du peuple.
Il note d'ailleurs que Chirac était (quelque soit son bord politique) un rassembleur ce qui n'est pas le cas de Sarkozy. Il précise également que son soutien se base également sur le programme des candidats (particulièrement sur les retraites).
Il juge le programme du candidat Sarkozy très contradictoire avec une absence très nette de sérieux concernant les baisses d'impôts.

François Goulard précise également que Sarkozy gagne plus facilement les sondages que les élections et que son soutien à François Bayrou n'a finalement pas reçu tant de critiques ouvertes que cela au sein de l'UMP.

Le ministre en profite également pour invoquer l'indépendance d'esprit qui guide son choix et pour railler ceux qui pratique la politique de façon alimentaire ou purement cariériste. La politique est une affaire de conviction selon lui et il apprécie peu les dérives extrémistes du candidat de l'UMP.

Enfin, le ministre nous dit que les ralliements au candidat Sarkozy sont plus des choix de résignation que de conviction. Les ralliés n'auraient ainsi pas de réelles adhésions au candidats du parti mais le soutiendrait par "habitude".

Entendre un ministre osé dire ce qu'il pense, défendre ses convictions au lieu de se coucher devant le choix des moutons cela fait vraiment du bien. On se dit que les nombreux militants UMP qui ont fait le choix de ne pas voter Sarkozy ont trouvé un échos parmis les responsables UMP.
Bravo donc Mr Goulard pour votre volonté de défendre vos convictions et pour faire de la politique par envi de changer les choses et non par opportunisme.
Merci aussi à Christophe Carignano (top 10 des blogueurs les plus influents) d'avoir réalisé cette interview libre de droit, que vous pouvez donc également publier sur votre blog.
La vidéo sur le blog de Christophe Carignano se trouve ici : François Goulard ne soutient pas Sarkozy


par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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Mercredi 4 avril 2007

Réponse rapide à mon appel


Aussitôt demandé, aussitôt obtenu concernant mon appel lancé hier afin qu'un débat soit organisé.
Bayrou a répondu positivement en proposant d'organiser ce débat sur internet. Le Pen et Royal semblent d'accord Sarkozy traine les peids. Je dis chiche même sans Sarkozy!

L'article du nouvel obs :

François Bayrou propose un débat 

Le candidat UDF souhaite affronter Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et Jean-Marie Le Pen. Il propose un débat sur le web afin de contourner les règles du CSA. Nouvelobs.com répond "chiche !"

François Bayrou, mardi 3 avril

 

François Bayrou, mardi 3 avril

(c) Reuters

 

François Bayrou a lancé un défi, mardi 3 avril, à Nicolas Sarkozy (UMP), Ségolène Royal (PS) et Jean-Marie Le Pen (FN). Il leur propose de débattre avec lui sur Internet, puisqu'un tel débat semble difficile à organiser à la télévision, règles du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) obligent.
Lors d'une conférence de presse dans un hôtel parisien, le candidat UDF a "propos(é) que tous les bloggeurs d'Internet, tous ceux qui ont des sites, se groupent pour organiser un débat sur Internet entre Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, Jean-Marie Le Pen et moi". "J'accepte par avance d'y participer avec ces trois-là. Qu'Internet prenne ses responsabilités!", a lancé François Bayrou.

Sur nouvelobs.com ?

Le candidat UDF a évoqué le site Agoravox, mais nouvelobs.com est tout à fait disposé à organiser un tel débat.
Selon François Bayrou, un débat sur internet permettrait de contourner les règles du Conseil supérieur de l'audiovisuel, qui imposent des temps de paroles égaux pour tous les candidats, et donc obligeraient les télévisions à organiser un débat à 12, et non à quatre. Mais Internet "n'est pas limité par le CSA", a rappelé François Bayrou, qui y voit "un nouvel espace démocratique puisque tous les autres sont bloqués".

Une brochure-programme

Le candidat UDF présentait mardi à la presse un document de campagne de 20 pages dans lequel il expose son "programme d'action". Il sera diffusé à dix millions d'exemplaires. Ce document à la couverture orange vient compléter le livre publié récemment par François Bayrou, "projet d'espoir".
Cette brochure, téléchargeable sur Internet, présente des propositions qui se veulent "réalistes, crédibles" et surtout "budgétées", a-t-il insisté.
François Bayrou espère toujours "imposer au deuxième tour une finale inattendue", malgré des sondages moins favorables. Il table en effet sur une érosion de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. "J'espère que la règle qui veut que le numéro trois monte dans les trois dernières semaines (...) sera vérifiée. En tout cas, je ferai tout pour cela".
Dénonçant les "manipulations" des instituts de sondage, il a réclamé "une publication des sondages avec les chiffres bruts et les chiffres redressés. Qu'on ait les deux".

Boycott des JO de Pékin

François Bayrou a de nouveau menacé, s'il était élu, de boycotter les Jeux olympiques de Pékin en 2008 pour contraindre la Chine à cesser de soutenir les autorités soudanaises au sein du Conseil de sécurité des Nations unies. "Il y a des centaines de milliers de personnes au Darfour qui sont en train de mourir" et "je demande au mouvement olympique et aux autorités chinoises de s'occuper d'abord de cela".
"Si un responsable politique français n'est pas capable de défendre ceux qui meurent au Darfour, alors à quoi sert-il? (...) J'ai l'intention de le faire aujourd'hui" et "j'ai même l'intention de le faire demain si je suis élu". (avec AP)

Source : Aller voir votre conjointe

par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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Lundi 2 avril 2007

Appel à un débat !!


Je souhaite pousser un coup de gueule contre les (enfin le candidat) qui empèche les chaines TV d'organiser un débat.
Refuser les débats contradictoires et en plus faire pression pour qu'il n'y ait pas de débats pour personne cela est honteux lorsque l'on se dit démocrate.
C'est certain que celà est moins facil que de devoir répondre à des questions de commentateurs acquis ou de français non expérimentés en politique, mais seul un débat contradictoire permet de faire resortir les contradictions et permettre aux électeurs de faire leurs choix en toute connaissance de cause.

Message donc aux rédactions de chaînes de télévision : Les français veulent des débats contradictoires !!

L'article du parisien d'un rare qualité litteraire aux métaphores très subtiles :

Les Français voudraient que les candidats « se lâchent »
Faute d'affrontements directs entre des candidats qui refusent de prendre des risques, la campagne apparaît cadenassée. Beaucoup d'électeurs ont le sentiment de se diriger vers l'isoloir dans le brouillard.

TROIS SEMAINES, il reste moins de trois semaines avant le premier tour de la présidentielle. Dans vingt jours, on connaîtra les noms des deux finalistes. Sarkozy, Royal, Bayrou, voire Le Pen : tous ont encore leur chance. Seulement voilà : le match qu'ont entamé il y a maintenant plusieurs mois les deux favoris des sondages - les candidats de l'UMP et du PS - commence à lasser sérieusement. S'il s'agissait de football - mais il s'agit de l'avenir du pays -, on dirait que ce match-là est cadenassé, que les deux acteurs jouent la défense et pratiquent, aux dépens de la clarté et de la beauté du jeu, un strict marquage individuel. Certes, de temps en temps, ils font, comme disent les sportifs, quelques « gris-gris », histoire de faire admirer leur technique : un drible par-ci, un contre-pied par là. Mais, globalement, l'un comme l'autre pratiquent avec un talent consommé l'art du zigzag. Un jour, Sarkozy invoque Jaurès et Blum. Le lendemain, sans craindre de se faire applaudir par Le Pen, il annonce la création d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Et Royal de répliquer aussitôt en brandissant le drapeau national, et en invitant chacun à en avoir un à domicile. Ah bon ? Sans doute les émissions politiques continuent-elles à faire un tabac, les livres politiques à se vendre et la présidentielle à provoquer entre amis ou dans les familles une montée des passions : « Et toi, tu votes pour qui ? Non, c'est pas vrai ? »

L'épreuve finale des tirs au but

Reste que, depuis les tribunes, on entend monter les sifflets. La foule - qui a perdu ses repères, et ne sait plus très bien qui propose quoi et qui croit à quoi - réclame du jeu et, de préférence, du beau jeu « à la française ». Comme en 1981, quand Mitterrand, affrontant Giscard, proposait de « changer la vie ». Ou comme en 1995 quand Chirac, contre Balladur que les sondeurs avaient déjà installé à l'Elysée, découvrait la « fracture sociale », et débordait... l'intrus sur sa gauche. Même si plus personne, à juste titre, ne croit aujourd'hui que la politique peut bousculer de fond en comble notre vie quotidienne et si tout le monde mesure la chute des vieilles idéologies, le rôle à la fois protecteur et contraignant de l'Europe, et le poids de la mondialisation, les Français sont nostalgiques de ces rencontres d'anthologie. Ils rêvent d'un vrai match, avec des attaquants portés vers l'attaque et un solide schéma de jeu. En clair : un projet digne de ce nom. Sinon, ils menacent de quitter les tribunes sans attendre l'épreuve finale des tirs au but. Et le sort du match se jouerait alors à la loterie. Est-il trop tard pour réclamer de vraies confrontations publiques ? Non. Est-il trop tard pour demander aux capitaines d'expliquer, en résumé, ce qui leur paraît possible, souhaitable et à quel rythme ? Non. Est-il trop tard pour souhaiter que chaque candidat, précisant sa vision de la France, dise avec qui il compte gouverner, sur quel ton et quelles relations il entretiendra avec les autres ? Non. Aujourd'hui, bien des Français s'avouent perplexes, perdus et réclament au bord de la route, c'est un minimum, quelques poteaux indicateurs. Mais si le jeu reste cadenassé, gare !


Ranson 

 

par vincent75 publié dans : l-ile-de-france-avec-villepin
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